Si je vous dis saphir, indigo, Lapis-Lazuli, Prusse, outremer, Yves Klein… à quoi pensez-vous ? Au bleu, bien sûr !
Découvert par les Egyptiens, la couleur bleue que l’on trouve facilement autour de nous dans le ciel ou la mer, est difficile à obtenir à partir d’éléments naturels. Jusqu’au 18e siècle, la pierre lapis-lazuli, le minéral azurite ou les feuilles de la guède sont les seules composantes qui permettent de produire cette couleur. C’est pourquoi, pendant longtemps, le bleu est synonyme de luxe et de noblesse.
Ensuite, les savants berlinois Diesbach et Dippel mettent au point le premier pigment de synthèse bleu, rendant le bleu accessible à toutes les bourses des artistes. Puis c’est au tour de Guimet et de Thénard d’apporter leur contribution, permettant de substituer les pigments synthétiques aux pigments naturels si chers et précieux.
A partir du 19e siècle donc, le bleu, si rare jusque là dans la peinture et les textiles, arrive en force : Les ciels des peintres de paysage, la série des Bleus de Miro, le bleu de Jeanne Lanvin, la marinière, l’International Klein Blue, les nouveaux kaleido de la Droguerie…
Bleu de Nîmes, Bleu de Gênes et Bleu pastel
Lapis-lazuli, Planète bleue et Bleu les yeux isabelle a

Merci pour cette petite page de culture
Comment on va faire pour choisir dans toutes ces nouveautés, trop dur !
Comme Stéphanie, j’avais déjà du mal à choisir parmi les nouveautés en lin, là, ça devient mission impossible
“bleu les yeux isabelle a” je suis morte de rire!!!
arrêtez c’est trop toute cette laine!!!!
mais mais mais….. et bleu caraibe ????
J’adore……….